Sites, migration et Astro 7 min

Combien coûte un site d'entreprise en 2026

Un site d'entreprise se paie deux fois : à la création, selon le nombre de gabarits, de langues, d'intégrations et l'existant à reprendre, puis chaque année, en hébergement, maintenance, licences et contenu. Chez Brain Plus AI, un site vitrine démarre à 3 900 € et une migration à 5 900 € ; la facture annuelle dépend surtout de la technologie.

Sommaire6
  1. 01Deux factures, pas une
  2. 02Ce qui fait varier le prix de création
  3. 03Ce que coûte un site chaque année
  4. 04Comparer deux devis : les cinq questions
  5. 05Ce que nous affichons
  6. 06Questions fréquentes

« Combien coûte un site ? » La réponse honnête commence par une autre question : sur combien d’années ? Deux devis pour le même site peuvent varier du simple au triple, et le moins cher à la signature n’est pas toujours le moins cher au bout de trois ans. Cet article sépare ce qu’on paie une fois de ce qu’on paie chaque année, pour que vous compariez des choses comparables. Si votre site actuel vieillit et que vous hésitez à le reconstruire, notre guide sur la migration vers un site statique avec Astro pose le cadre.

En bref

  • Un site se paie deux fois : la création, puis chaque année l’hébergement, la maintenance, les licences et le contenu.

  • Le prix de création dépend moins du nombre de pages que du nombre de gabarits, de langues, d’intégrations, et de l’existant à reprendre.

  • La facture annuelle dépend surtout de la technologie : un site qui exécute du code à chaque visite demande un entretien qu’un site statique n’a pas.

  • Comparez deux devis sur trois ans, avec les mêmes questions : qui possède quoi, qui maintient, combien coûte une modification.

Deux factures, pas une

Un devis de création décrit surtout la colonne de gauche. C’est souvent la colonne de droite qui fait le total sur trois ans.

Ce que coûte la création

  • Le cadrage : vos offres, vos clients, les pages qui comptent

  • Le design des gabarits, puis la construction

  • La reprise de l’existant : contenus, adresses, redirections

  • Les intégrations : formulaire, CRM, prise de rendez-vous, mesure

Ce que coûte chaque année

  • L’hébergement et le nom de domaine

  • La maintenance : mises à jour, sauvegardes, sécurité

  • Les licences : thème, extensions, outils tiers

  • Le contenu : écrire, traduire, mettre à jour

Ce qui fait varier le prix de création

Les gabarits, plus que les pages

Ce qu’on paie, c’est chaque modèle de page à concevoir, construire et tester : l’accueil, une page d’offre, un article, la page de contact. Un site de quarante pages bâti sur quatre gabarits demande moins de construction qu’un site de douze pages toutes différentes. Une page de plus sur un gabarit existant, c’est surtout du contenu.

Les langues

Chaque langue ajoute des textes à traduire et à relire, et une structure à tenir : une adresse par langue, des balises hreflang réciproques, un plan du site par langue. Le coût de la traduction elle-même a beaucoup baissé avec les modèles d’IA : sur Palmora Property, un portail immobilier en six langues que nous opérons, il a été divisé par 60 en passant à un modèle d’IA, et 95 % des segments viennent désormais du cache après la première traduction. Le détail des postes est dans notre article sur le coût de la traduction d’un site.

Les intégrations

Un formulaire qui enregistre chaque demande avant d’envoyer l’e-mail, l’envoi vers le CRM, la prise de rendez-vous, une recherche interne : chacune se chiffre à part, parce que chacune se teste à part. Sur un site statique, elles se branchent page par page, comme le montre notre article sur les formulaires et la recherche sur un site statique.

L’existant à reprendre

Un site neuf part d’une page blanche. Un site qui a dix ans d’historique a des adresses qui reçoivent encore des visites et des liens : les inventorier, décider de leur sort, les rediriger et vérifier la bascule est un chantier en soi. Notre méthode pour trier les pages avant une refonte le détaille. C’est aussi ce qui sépare nos deux offres : le site vitrine part de zéro, la migration reprend l’existant.

Le contenu

Qui écrit ? Un prestataire qui livre des pages vides à remplir ne fait pas le même travail qu’un prestataire qui part de vos offres et de vos clients. Et si une partie des textes est produite avec une IA, elle se relit et se signe : faut-il dire qu’un texte a été écrit par une IA ? pose la question de la transparence.

Ce que coûte un site chaque année

L’hébergement

Un site qui fabrique ses pages à chaque visite paie un serveur ou chaque requête. Un site statique se sert en fichiers : chez Cloudflare, selon la documentation des fichiers statiques des Workers, les requêtes vers ces fichiers ne sont ni facturées ni limitées. Ce site y est servi depuis le 18 octobre 2026 ; notre comparatif Cloudflare, Netlify ou VPS détaille ce que chaque hébergeur compte.

La maintenance

WordPress équipe 39,6 % de tous les sites web selon W3Techs : c’est le cas le plus fréquent, et sa maintenance tourne autour des extensions. Le rapport annuel de Patchstack, un éditeur de solutions de sécurité pour WordPress, chiffre ce que cette maintenance doit absorber :

11 334

nouvelles failles recensées dans l’écosystème WordPress en 2025

91 %

d’entre elles se trouvaient dans des extensions

46 %

n’avaient pas de correctif de l’éditeur au moment de leur publication

Source : Patchstack, State of WordPress Security in 2026, mis à jour le 25 février 2026

Ce n’est pas un défaut propre à WordPress : c’est le coût d’un site qui exécute du code venu de dizaines d’auteurs. Il se paie en heures de mises à jour et de surveillance, chaque mois. Notre article sur les sites WordPress piratés explique d’où viennent les attaques et ce qui les arrête.

Les licences

Thème premium, extensions payantes renouvelées chaque année, outils tiers pour le formulaire, les cookies ou les sauvegardes : chaque ligne est petite, leur somme ne l’est pas toujours. Demandez la liste complète avant de signer, avec le prix de renouvellement de chacune.

Le contenu, la vitesse et l’accessibilité

Le site vit après la livraison : des pages à mettre à jour, des articles à publier, parfois une langue de plus. Deux postes s’ajoutent souvent après coup alors qu’ils se règlent mieux à la construction : la vitesse sur mobile, qui pèse sur les demandes reçues, et l’accessibilité, devenue une obligation depuis le 28 juin 2025 pour les entreprises qui vendent en ligne à des particuliers, hors microentreprises.

Comparer deux devis : les cinq questions

  1. Qui possède quoi ?

    Le nom de domaine à votre nom, le code et les contenus récupérables, un accès administrateur à votre nom.

  2. Combien coûte une modification ?

    Changer un texte, ajouter une page, ajouter une langue : qui le fait, en combien de temps.

  3. Qui maintient, et à quel prix ?

    Mises à jour, sauvegardes réellement testées, surveillance, sur trois ans.

  4. Que devient l’existant ?

    La liste des adresses reprises, les redirections, la vérification après la bascule.

  5. Qu’est-ce qui est mesuré à la livraison ?

    La vitesse sur mobile, l’accessibilité, le formulaire testé de bout en bout.

Un devis qui répond à ces cinq questions se compare à un autre. Un devis qui n’en traite qu’une vous laisse découvrir les quatre autres sur les factures suivantes.

Ce que nous affichons

Nos prix sont publics. Le site vitrine démarre à 3 900 € pour cinq pages conçues à partir de vos offres, en trois semaines, formation incluse. La migration vers un site statique démarre à 5 900 € hors TVA jusqu’à cent pages, adresses conservées ; avec un éditeur de contenu Sanity, quand plusieurs personnes publient, elle démarre à 8 900 € (voir qui édite quoi dans un site headless). Ensuite, l’hébergement coûte quelques euros par mois, et ce qui reste à payer, c’est le contenu que vous choisissez de publier.

Questions fréquentes

Combien coûte un site vitrine pour une PME ?

Le prix dépend du nombre de gabarits, de langues et d’intégrations, et de l’existant à reprendre. Chez nous, un site vitrine de cinq pages démarre à 3 900 €. Ajoutez-y le coût annuel : hébergement, maintenance éventuelle, licences et contenu, qui varient surtout selon la technologie retenue.

Pourquoi deux devis pour le même site varient-ils autant ?

Parce qu’ils ne décrivent pas le même travail. L’un compte le design et la construction, l’autre ajoute le cadrage, la reprise des adresses, les intégrations testées et la formation. Posez à chacun les cinq mêmes questions, puis comparez les totaux sur trois ans, maintenance et licences comprises.

Un site WordPress coûte-t-il moins cher ?

À la création, souvent, grâce aux thèmes et aux extensions prêts à l’emploi. Sur trois ans, il faut ajouter les mises à jour, la surveillance, les licences renouvelées et l’hébergement d’un serveur qui exécute du code. Un site statique coûte parfois plus à construire et moins à garder : faites le calcul sur la durée.

Faut-il prévoir un budget chaque année ?

Oui, même modeste : hébergement, nom de domaine, contenu, et maintenance si le site exécute du code. Pour un site statique, l’hébergement se compte en quelques euros par mois et la maintenance technique est minime. Pour un site dynamique, prévoyez des heures de mises à jour et de surveillance chaque mois.

Sources

  1. Cloudflare, facturation et limites des fichiers statiques (nouvel onglet)developers.cloudflare.com
  2. W3Techs, part de marché de WordPress, octobre 2026 (nouvel onglet)w3techs.com
Source 1

Cloudflare, facturation et limites des fichiers statiques

Lire sur developers.cloudflare.com(nouvel onglet)
Source 2

W3Techs, part de marché de WordPress, octobre 2026

Lire sur w3techs.com(nouvel onglet)

Jim · fondateur de Brain Plus AI

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