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Airtable et Notion ont rendu un vrai service aux petites équipes : une base souple, des vues, des formulaires, sans rien installer. Beaucoup y ont construit leur premier « CRM », et certaines n’en ont jamais eu besoin d’autre. Pour d’autres, arrive un moment où la base souple devient une base fragile. Twenty se situe juste après ce moment : la souplesse d’un modèle personnalisé, avec la rigueur d’un outil fait pour la relation client.
Ce que font bien Airtable et Notion
Airtable est une base de données en forme de tableur, avec des vues, des liens entre tables et des automatismes. Notion est un espace de documents qui intègre des bases. Les deux permettent de démarrer vite, sans concevoir grand-chose, et de faire évoluer la structure au fil de l’eau. Pour une équipe de quelques personnes, avec un cycle de vente simple, c’est souvent suffisant.
Les signes qu’il faut un vrai CRM
- Les doublons se multiplient.
La même société existe sous trois noms, et personne ne sait laquelle est à jour.
- Les droits deviennent un sujet.
Un commercial ne devrait pas voir certains montants, un prestataire seulement une partie.
- Les e-mails restent dehors.
L’historique des échanges vit dans chaque boîte, pas dans la fiche.
- Les relances s’oublient.
Faute de tâches datées et de vue du jour, la mémoire repose sur chacun.
- Un automatisme casse.
Une colonne renommée suffit à arrêter un circuit sans que personne ne le voie.
Deux ou trois de ces signes réunis indiquent que la base souple coûte désormais plus de temps qu’elle n’en fait gagner.
Ce que Twenty apporte en plus
Une base généraliste
Structure libre, mais sans notion de personne, de société ou d’affaire
Droits pensés pour des documents, pas pour une relation client
Historique des échanges hors de la base
Un CRM comme Twenty
Personnes, sociétés et opportunités reliées par construction
Rôles et permissions par objet
E-mails, rendez-vous, tâches et notes rattachés aux fiches
Twenty garde ce qu’on aimait dans la base souple : des objets personnalisés, des vues en tableau et en kanban, des filtres, une interface claire. Il y ajoute ce qu’un outil généraliste ne fait pas par défaut : la synchronisation de la messagerie, des workflows propres au CRM, une API qui expose chaque objet. Concevoir son modèle de données dans Twenty montre comment retrouver la souplesse sans le désordre.
Ce que l’on perd, et comment le compenser
Notion mêle documents et données : les comptes rendus longs, les propositions, les pages d’équipe. Twenty n’est pas un outil de documentation. La bonne organisation garde Notion ou un équivalent pour les documents, et met dans Twenty les fiches, les tâches et les notes courtes, avec un lien vers le document quand il existe. Airtable, de son côté, sert parfois à bien d’autres usages que le CRM ; rien n’oblige à tout déplacer.
Passer de l’un à l’autre
Les bases s’exportent en fichiers, une table par objet. La reprise suit l’ordre des relations : sociétés, puis personnes, puis opportunités, puis objets métier. C’est l’occasion de faire le tri que la base souple n’a jamais imposé. Passer du tableur à Twenty détaille la marche. Après la bascule, l’ancienne base se fige en lecture seule pour éviter deux versions de la vérité.
Le guide pratique de Twenty présente le reste du déploiement, et notre offre CRM reprend votre base Airtable ou Notion dans Twenty, modèle redessiné et données triées.
Le bon moment pour passer
Le passage se fait mieux avant la crise qu’après : quand les signes apparaissent, pas quand la base est devenue impossible à démêler. Un moment calme de l’année, un recrutement commercial à venir ou l’arrivée d’une nouvelle source de demandes sont de bonnes occasions. Plus la base a grandi sans règles, plus le tri initial sera long ; il reste pourtant le meilleur investissement du projet.
Questions fréquentes
Airtable peut-il servir de CRM sur la durée ?
Pour une petite équipe au cycle simple, oui, à condition de poser des règles strictes : une table par type de fiche, des liens plutôt que du texte recopié, des listes fermées. Les limites apparaissent avec la croissance de l’équipe, les besoins de droits fins et l’historique des e-mails, que la base ne gère pas nativement comme un CRM.
Faut-il abandonner Notion en passant à Twenty ?
Non. Notion reste très bon pour la documentation, les comptes rendus détaillés et les pages d’équipe. Twenty prend les fiches, les tâches, les notes courtes et le pipeline. Un lien depuis la fiche Twenty vers la page Notion concernée suffit à relier les deux, sans dupliquer l’information entre les outils.
La reprise depuis Airtable est-elle compliquée ?
Elle est simple techniquement, puisque chaque table s’exporte en fichier. Le travail porte sur la préparation : harmoniser les valeurs, transformer les champs texte recopiés en vraies relations, dédoublonner. C’est aussi l’occasion de ne reprendre que ce qui vit encore, et de laisser le reste dans une archive datée.
Twenty est-il plus difficile à utiliser qu’Airtable ?
Pour l’usage quotidien, non : l’interface est comparable, avec des vues, des filtres et un kanban. La différence tient à la mise en place, puisqu’un CRM demande de penser son modèle avant de saisir. En échange, l’équipe gagne des relations fiables, des droits par rôle et un historique complet rattaché à chaque fiche.
Sources
- Airtable, site officiel (nouvel onglet)airtable.com
- Notion, site officiel (nouvel onglet)notion.com
Jim · fondateur de Brain Plus AI
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