Des ventes que vous voyez venir
Votre pipeline est suivi étape par étape, avec la prévision des ventes du trimestre. Vous anticipez un mois creux au lieu de le subir.
Marketing digital
Google Ads et SEO programmatiques : vos annonces et vos pages naissent de vos données, et votre CRM suit chaque contact jusqu’à la vente. Chaque vente dit à vos campagnes où miser, et vous voyez venir votre chiffre d’affaires au lieu de le constater.
Google Ads programmatique et SEO programmatique partent du même principe : générer annonces et pages en série à partir de vos données (catalogue, zones, services, cas d’usage) plutôt que de les écrire une à une. Une page par recherche réelle, une annonce qui y mène, et les deux se mettent à jour quand vos données changent.
Vendus séparément, ils se privent l’un de l’autre. La publicité dit en quelques semaines quelles recherches font des clients, quand le SEO met des mois à l’apprendre. Le SEO, lui, permet de couper les annonces là où vous êtes déjà en tête. Et sans CRM, aucun des deux ne sait quel contact a signé : ils optimisent des clics au lieu de ventes.
C’est pourquoi nous ne faisons pas de cherry picking, l’annonce chez l’un, le référencement chez l’autre et le CRM chez un troisième. Chaque prestataire y optimise son propre chiffre (clics, positions, contacts) et personne ne voit le chemin complet, de la recherche à la signature. D’un bloc, une seule mesure compte : ce que chaque canal rapporte en ventes.
Une même recherche trouve votre annonce ou votre résultat naturel. Les deux mènent à la même page, générée depuis vos données, et le contact entre dans le CRM avec sa source.
Un modèle de décision compare chaque contact à votre client idéal. Le commercial n’appelle que ceux qui sont prêts, les autres reçoivent les contenus qui répondent à leurs questions, et chaque signal d’intérêt remet leur score à jour.
Chaque affaire avance d’étape en étape. Une règle recalcule la prévision du trimestre, une affaire sans nouvelle déclenche une relance, et la valeur de chaque vente signée remonte à Google Ads, qui mise sur ce qui vend.
Faites glisser le schéma pour le parcourir
Les plateformes publicitaires, la Search Console et votre CRM échangent leurs données. Pour un outil absent de cette liste, nous passons par son API.
Votre pipeline est suivi étape par étape, avec la prévision des ventes du trimestre. Vous anticipez un mois creux au lieu de le subir.
La valeur des ventes signées remonte du CRM à Google Ads. Les enchères suivent ce qui rapporte, pas ce qui fait cliquer.
Un contact pas encore prêt n’est pas oublié : il reçoit, au bon rythme, ce qui répond à ses questions, et le commercial est prévenu quand il revient.
Là où vos pages tiennent déjà la tête des résultats naturels, l’annonce n’est plus indispensable. Le budget va aux recherches que le SEO ne tient pas encore.
Une page par produit, par ville ou par cas d’usage, générée depuis vos données et mise à jour avec elles. Chacune porte une information réelle : rien de creux, rien qui expose votre site à une sanction de Google.
Chaque mois, ce que chaque canal a rapporté en contacts, en affaires et en ventes. Fini les rapports de trois prestataires qui se contredisent.
Nous ne travaillons que sur des systèmes compatibles : c’est ce qui permet de relier publicité, pages et CRM sans bricolage. Avant de commencer, il faut :
Nous relions chaque formulaire, appel et vente à sa source, avant de dépenser le premier euro.
Nous structurons votre catalogue, vos zones ou vos services pour générer pages et annonces.
Campagnes, pages et CRM démarrent ensemble, avec les premières séquences de nurturing.
Chaque semaine, le budget va à ce qui vend ; chaque mois, un rapport et la prévision des ventes.
Le lead nurturing consiste à accompagner un contact qui n’est pas encore prêt à acheter : lui envoyer, au bon moment, ce qui répond à ses questions, plutôt que de le relancer pour rien ou de l’oublier.
Chaque contact reçoit un score selon qui il est et ce qu’il fait : pages vues, emails ouverts, demande de prix. Au-dessus d’un seuil fixé avec vous, le commercial est prévenu.
Les séquences reprennent les pages et les articles produits pour le SEO : le travail fait pour Google sert aussi à convaincre ceux qui vous connaissent déjà.
Chaque affaire avance d’étape en étape, chacune avec sa probabilité de signature. Leur somme donne la prévision du trimestre, et une affaire sans nouvelle depuis trop longtemps déclenche une alerte.
Vous pouvez, mais vous payez pour des données que vous n’exploitez pas. La publicité trouve vite les recherches qui vendent, le SEO les tient ensuite sans payer chaque clic, et le CRM dit lesquelles ont vraiment signé. Séparés, chacun travaille à l’aveugle sur une moitié du chemin.
Pas quand chaque page porte une donnée réelle et répond à une recherche réelle. Google sanctionne les pages produites pour manipuler le classement, pas celles qui servent une information utile. S’il le faut, nous générons moins de pages, et chaque gabarit est relu avant publication.
Pas forcément. Si le vôtre s’ouvre par API, nous le branchons. Sinon, nous installons Twenty, ou Dolibarr et Odoo quand il faut davantage, comme dans notre offre CRM.
La publicité donne ses premiers signaux en quelques semaines, une fois la mesure en place. Le SEO se compte en mois. La prévision des ventes devient fiable quand le pipeline a vu passer assez d’affaires, et nous vous disons quand c’est le cas.
Parce que ce n’est pas le même travail. Un tel logiciel analyse un compte existant et propose des ajustements, que quelqu’un doit encore valider. Il ne pose pas la mesure des ventes, ne génère pas vos pages, ne relie pas votre CRM et ne prévoit pas vos ventes. Nous livrons le dispositif complet et nous le pilotons, et nous utilisons ces logiciels quand ils nous font gagner du temps.
Ils s’ajoutent quand vos clients y sont. Google reste le point de départ, parce que c’est là que vos clients expriment leur besoin en le cherchant.
Pour aller plus loin
Ce qui fait vraiment qu'un site est cité par ChatGPT, Claude ou Perplexity : laisser lire les robots, répondre tout de suite, sourcer, baliser ce qui est affiché. Et comment le mesurer sans se raconter d'histoires.
Hreflang vers des pages qui n'existent pas, x-default mal choisi, 404 dans la mauvaise langue, titres non traduits, langue routée mais oubliée : les erreurs que nous avons trouvées sur des sites multilingues que nous opérons, et comment les éviter.
Le fichier llms.txt promet d'aider les IA à lire votre site. Ce que dit la proposition, ce qu'on peut vérifier de son usage réel, ce qu'en disent Google, OpenAI et Anthropic, et pourquoi nous en faisons un quand même.
Diagnostic de 20 minutes
On regarde votre situation, on identifie ce qui peut être automatisé ou amélioré, et on vous dit franchement si on peut vous aider.