Une facture qui ne grimpe plus
Un serveur à coût fixe remplace les abonnements par utilisateur : votre équipe peut grandir sans que la facture suive.
Souveraineté
Vous remplacez une pile d’abonnements qui ne se parlent pas par des outils open source hébergés chez vous. Vous gardez vos données, vous payez un serveur à coût fixe plutôt qu’une licence par utilisateur, et nous nous occupons de l’exploitation si vous le souhaitez.
Un serveur à coût fixe remplace les abonnements par utilisateur : votre équipe peut grandir sans que la facture suive.
Contrats, clients et chiffres ne vivent plus chez un fournisseur américain qui peut changer ses prix ou ses conditions du jour au lendemain.
CRM, automatisation, statistiques, signature et facturation tournent au même endroit et se connectent entre eux, au lieu de vivre chacun dans son coin.
Avant de migrer, l’audit compare ce que vous payez aujourd’hui et ce que vous paierez sur trois ans. Si ça n’en vaut pas la peine, nous vous le disons.
Sauvegardes automatiques hors du serveur et restauration réellement testée : un incident devient récupérable.
Chaque outil bascule l’un après l’autre, et l’ancien reste disponible tant que le nouveau n’a pas fait ses preuves.
Nous regardons qui utilise quel outil, pour quels processus, ce qui doit se parler et ce que votre équipe est prête à changer. Vous voyez ce que coûtent vraiment vos abonnements et ce qui peut les remplacer.
Nous posons le socle de votre serveur, accès nominatifs et sauvegardes compris, puis vos outils.
Vos outils basculent un par un, avec retour arrière possible.
Nous surveillons et mettons à jour, ou vous prenez la main avec notre documentation.
Cela dépend de votre nombre d’utilisateurs et des outils remplacés. L’audit chiffre votre cas sur trois ans avant que vous décidiez, et nous ne migrons pas ce qui n’en vaut pas la peine.
Avec l’infogérance, nous, selon une astreinte convenue ensemble. Sans, la documentation et les sauvegardes testées rendent un incident récupérable.
Ceux que nous faisons tourner nous-mêmes : Twenty, n8n, Matomo, Docuseal, Documenso, InvoiceNinja, Ollama. D’autres sur demande, si nous savons les exploiter.
Oui, si vous en avez l’usage. Pour ce qui touche à vos données sensibles, un modèle ouvert tourne sur votre serveur avec Ollama : rien ne sort. Les autres tâches partent vers le modèle qui suffit, choisi sur des mesures plutôt que le plus cher, avec des plafonds de dépense. Combiner plusieurs modèles, chacun sur ce qu’il fait bien, c’est ce qui garde la facture d’IA basse.
Quand une tâche le demande. Sur votre serveur, n8n sait faire tourner un agent : il agit, vérifie son résultat et recommence jusqu’au but. Nous le réservons aux tâches qui enchaînent des étapes qu’une règle ne peut pas prévoir, avec un nombre de tours plafonné, des droits limités et une validation humaine avant tout ce qui engage l’entreprise. Quand une règle suffit, nous posons une règle.
Pour aller plus loin
Avant le premier projet, un socle d'infrastructure cloud règle une fois pour toutes les comptes, les accès, les sauvegardes et le budget, et chaque projet suivant en hérite. Ce qu'il contient, où le poser, ce qu'il coûte et pourquoi son exploitation compte plus que son installation.
Les fournisseurs européens ne tiennent plus que 15 % de leur propre marché du cloud. La souveraineté totale est hors de portée ; la souveraineté sélective, elle, commence par trier ses données et prévoir une porte de sortie.
Une migration cloud réussie ne déplace pas tout d'un bloc : elle choisit une stratégie par charge de travail, copie au lieu de déplacer et garde un chemin de retour. Voici la méthode que nous appliquons, avec en exemple trois migrations que nous avons menées.
Diagnostic de 20 minutes
On regarde votre situation, on identifie ce qui peut être automatisé ou amélioré, et on vous dit franchement si on peut vous aider.